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TIME, le nouvel album de Rod, paraîtra en mai 2013. Toutes les infos, sur la sortie du premier album de chansons originales depuis 20 ans.


SORTIE LE 7 MAI 2013

Rod Stewart vient de terminer l’enregistrement de son premier album de chansons originales en presque 20 ans. Cet album historique a pour titre Time, et marque le retour très attendu de Stewart à ses racines d’auteur-compositeur. Il est composé de 12 titres, dont 11 ont été écrits et produits par le chanteur. Capitol Records a mis en ligne une vidéo exclusive contenant des extraits de sept des nouveaux titres originaux accompagnés d’un montage d’images encore jamais vues ayant été filmées durant la réalisation de l’album. La vidéo est disponible sur www.rodstewart.com et www.youtube.com/watch?v=dSn8OzBKthQ.


Lors d’une écoute des sept titres, le magazine Billboard a déclaré : « Stewart a retrouvé son génie ». « Sa voix chaude inimitable, portée par une production riche en sons très rythmés souvent basés sur des guitares, a retrouvé toute sa puissance. »


Le premier single de Stewart, « It’s over » a été lancé en radio. Le titre est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement depuis le 27 mars. Il en va de même de la pré-commande iTunes de Time. Les fans qui pré-commandent l’album sur iTunes recevront instantanément un téléchargement de « It’s over ».


« Time » est un album marquant dans la carrière de Stewart. Il est né d’un élan d’inspiration qui a permis à l’artiste de redécouvrir sa voix en tant qu’auteur-compositeur, et qui a réveillé son don pour l’écriture d’histoires honnêtes et touchantes dans la veine de celles qui ont jalonné les trente premières années de sa carrière. Depuis 1991, Rod Stewart, auteur des paroles et des mélodies de tubes comme « Tonight’s The Night », « You Wear It Well », « You’re In My Heart », « The Killing of Georgie » et l’inoubliable « Maggie May », avait tout simplement perdu l’inspiration. Mais début 2011, alors qu’il commençait à travailler sur son autobiographie Rod, aujourd’hui un succès mondial, l’inspiration est revenue.







PRE-COMMANDEZ TIME

Stewart déclare : « le fait que je me mette à passer ma vie en revue pour le livre a déclenché en moi un processus de reconnexion. Et voilà, c’était reparti ! D’un seul coup, les idées de paroles se bousculaient dans ma tête. Et puis tout d’un coup, voilà que je tenais « It’s Over », une chanson sur le thème du divorce et de la séparation. Je me suis mis à me lever au milieu de la nuit pour noter mes idées, quelque chose qui ne m’était encore jamais arrivé. J’ai très rapidement terminé sept ou huit chansons, mais je n’en avais pas encore fini. Alors il est devenu évident que j’aurais assez de chansons pour tout un album, ce qui ne m’était encore jamais arrivé. »


Rod Stewart a été intronisé deux fois au Rock and Roll Hall of Fame, a gagné un Grammy Award pour l’ensemble de sa carrière, et a reçu en 2007 la prestigieuse décoration de Commandeur de l’ordre de l’empire britannique. Il a publié 27 albums studio et a vendu environ 150 millions d’albums dans le monde. La tournée « Live The Life » démarrera en Europe le 1er juin, après quoi l’artiste retournera en résidence à Las Vegas en juillet pour son show « Rod Stewart : The Hits » au Caesar’s Palace. Puis à partir du 17 octobre, il assurera les dates américaines de la tournée « Live The Life » aux côtés de Steve Winwood.



TIME, qui marque le retour de Rod Stewart à l’écriture après presque vingt ans, contient 11 titres originaux écrits et produits par l’artiste.




Tracklisting de “TIME” 
01 She Makes Me Happy
02 Can't Stop Me Now
03 It's Over
04 Brighton Beach
05 Beautiful Morning
06 Live The Life
07 Finest Woman
08 Time
09 Picture In A Frame
10 Sexual Religion
11 Make Love To Me Tonight
       12 Pure Love

Photo : Penny Lancaster Stewart

« Rares sont les artistes à avoir jamais possédé un talent aussi complet et unique que celui de Rod Stewart. Auteur-compositeur ayant fait preuve d’un lyrisme profond et d’un fabuleux sens de l’autodérision, conteur de grandes histoires et véritable briseur de cœurs, l’homme avait l’œil pour les petits détails qui font, défont et refont nos vies ; et il possédait la voix qu’il fallait pour rendre ses détails inoubliables. Ses albums solo possédaient deux qualités principales : ils étaient chaleureux (une qualité rédemptrice) et modestes (une qualité libératrice). Si un rockeur n’a jamais choisi d’incarner le rôle de Monsieur tout le monde avec succès, c’est bien Rod Stewart. »

The Rolling Stone Illustrated History of Rock & Roll (1980)


Le nouvel album de l’artiste intronisé deux fois au Rock and Roll Hall of Fame et détenteur d’un Grammy Award de « légende vivante » est historique à double titre. Il ne s’agit pas uniquement de son premier album de chansons originales en vingt ans : ce recueil représente également l’aboutissement d’un élan créatif sans précédent en cinquante ans de carrière, et marque la redécouverte d’un don pour l’écriture que Stewart pensait avoir perdu depuis longtemps.

Rod Stewart est un homme aux multiples facettes : rock-star patentée, père de huit enfants, défenseur acharné de l’une des coupes de cheveux les plus célèbres de l’histoire, inépuisable supporter de l’équipe de football du Celtic Glasgow, joueur de foot spécialiste de  fantastiques corners rentrants tirés de l'aile gauche.

Stewart est également connu comme auteur-compositeur, bien qu’il n’ai pas beaucoup utilisé ce talent récemment. Il est vrai que dans ce domaine, la contribution de Stewart est impressionnante, car il a écrit de nombreux tubes qui font désormais partie du patrimoine de la musique pop. Il a écrit les paroles et la musique d’incontournables comme « Tonight’s The Night », « You Wear It Well », « You’re In My Heart », « The Killing of Georgie » et l’inoubliable « Maggie May », tous des petits-chefs d’œuvre de narration.

Pourtant, la source d’où jaillissaient ces histoires lyriques, directes et touchantes a fini par se tarir. Au point qu’au début des années 2000, Stewart pouvait contempler son propre catalogue avec étonnement, comme s’il s’agissait du travail d’un autre. Comme il le dit : « C’était un peu comme si une personne que je ne connaissais pas avait écrit ces chansons. »


Ce nouvel album est la preuve criante que Stewart a renoué avec ce côté de sa personnalité.


Dès le départ, Stewart est attiré par l’écriture de chansons. Adolescent, alors qu’il doit s’occuper de la boutique de journaux de son père, il accroche souvent la pancarte « Fermé » à la porte afin de ne pas être dérangé et s’assied dans l’arrière-cour avec une guitare acoustique sur laquelle il tente de décoder et d’apprendre à jouer tous les titres du premier album de Bob Dylan. Pourtant, au milieu des années 60, dans les petits clubs de blues anglais où Stewart fait son apprentissage de chanteur, d’abord comme membre de Long John Baldry’s Hoochie Coochie Men puis dans le groupe Steampacket, il ne s’agit pas d’écrire ses propres chansons. Il s’agit plutôt d’extraire l’âme de « The Night Time Is The Right Time » de Ray Charles, tout en portant un costume chic et en préservant une coupe de cheveux bouffante impeccable. Les ambitions d’écriture devraient attendre.


Même le célèbre Jeff Beck Group, dans lequel Stewart chante de 1967 à1969, fait surtout des reprises. Néanmoins, l’argument selon lequel sans ce manque de chansons originales, le Jeff Back Group (qui a ouvert la voie au hard rock que nous connaissons) serait devenu Led Zeppelin avant Led Zeppelin, est tout à fait crédible.

Si cela avait été le cas, The Faces, le groupe que rejoindra ensuite Stewart, ne serait peut-être jamais né. The Faces ont une attitude très libérale envers les rafraichissements sur le lieu de travail et une approche hautement imaginative de la redécoration des chambres d’hôtel. Cela donnera le ton quant au comportement que les rockers se devront d’adopter à partir des années 70. C’est pour The Faces que Stewart, qui commence à prendre se marques en tant qu’auteur-compositeur, écrit l’éternel « Mandolin Wind », et le groupe est également témoin de l’épanouissement de sa collaboration avec son ancien complice au sein du Jeff Beck Group et ami de toujours Ronnie Wood. Les deux musiciens se lancent sans trop de conviction. Ils s’installent chez la mère de Wood dans l’ouest de Londres, armés en tout et pour tout d’un bloc de papier vierge et d’un bouteille de vin bon marché. Le papier demeurera vierge bien après que la bouteille ait été vidée. Mais le partenariat finira par payer et en sortiront entre autres « Stay With Me », « Miss Judy’s Farm », « Every Picture Tells A Story », « Gasoline Alley », « Cindy Incidentally » (avec Ian McLagan) et « Had Me A Real Good Time » (avec Ronnie Lane).

En parallèle, la carrière solo de Stewart décolle d’un seul coup, et le musicien devient une star grâce à une longue liste de tubes internationaux, de « Da Ya Think I’m Sexy » à « Infatuation », en passant par « Baby Jane », « Hot Legs », et l’emblématique « Forever Young », qui lui assureront la célébrité pendant 25 ans.


Et puis soudain, l’inspiration le quitte.


Stewart participe à la chanson-titre de l’album When We Were The New Boys en 1998, et puis plus rien. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Le musicien est bientôt contraint d’admettre qu’il est victime d’une terrible angoisse de la page blanche.

Comme il le raconte avec modestie, « j’ai pensé que ma carrière d’auteur-compositeur était terminée. Ca avait toujours été difficile pour moi, et puis à un certain moment dans les années 90, ma confiance en a pris en coup et j’ai fait un blocage complet. Je réfléchissais trop à ce que les gens attendaient de moi. Et j’ai commencé à me demander si je supportais encore de donner aux gens ce qu’ils voulaient de moi… J’étais coincé dans un dédale de pensées stériles. Pour finir, je me suis convaincu que j’avais tiré le meilleur parti du peu de talent que j’avais pour l’écriture, mais que désormais, c’était fini, et qu’il était temps de passer à autre chose. »


Stewart ne se retrouve pas désœuvré pour autant. De nombreuses autres chansons l’attendent, et il a toujours eu le don incroyable d’habiter tout ce qu’il chante. Après tout, voilà un homme qui peut chanter « Happy Birthday To You » en donnant l’impression que le morceau a été écrit exprès pour lui. Il passera la première décennie du XXIème siècle à écumer le répertoire de la chanson américaine, réalisant ainsi l’ambition de longue-date de mettre sa voix (sans doute l’une des plus libres de la musique pop) au service de ballades classiques et de chanter des airs qu’il entendait à la radio quand il était petit, à Londres. A un âge où la plupart de ses pairs se contentent d’être encore vivants, Stewart vendra davantage de disques que dans n’importe quelle autre décennie de sa carrière.

Et puis soudain, alors que Stewart ne s’y attend plus, l’inspiration revient. Un weekend, chez lui à Epping, une ville de la grande banlieue de Londres, son vieil ami guitariste Jim Cregan lui propose une session informelle de composition. Au premier abord, l’hôte n’est pas emballé. « Pour être tout à fait honnête, avoue Stewart, je me réjouissais déjà à l’idée de faire la sieste après le déjeuner dominical. »


Pourtant, Cregan et Stewart se mettent à fredonner. Rien de précis n’en ressort, mais quelques jours plus tard, Cregan envoie à Stewart un enregistrement de leurs efforts communs, le tout un peu embelli. Stewart raconte : «  Je l’ai écouté, et le titre ‘Brighton’ m’est venu d’un seul coup, comme ça avait souvent été le cas avec d’autres titres par le passé. Alors je me suis tout de suite mis à écrire des paroles qui racontent l’histoire d’un jeune beatnik qui prend un train pour aller sur la côte Sud de l’Angleterre, dort sur la plage et tombe amoureux, tout le côté romantique de cette époque. »


« Et très vite, beaucoup plus vite qu’avant, je me suis retrouvé avec une chanson finie. »


A cette époque, il se trouve que Stewart travaille sur son autobiographie Rod, qui deviendra un best-seller mondial après sa publication en octobre 2012. « Le fait que je me mette à passer ma vie en revue pour le livre a déclenché en moi un processus de reconnexion. Et voilà, c’était reparti ! D’un seul coup, les idées de paroles se bousculaient dans ma tête. Et puis tout d’un coup, voilà que je tenais « It’s Over », une chanson sur le thème du divorce et de la séparation. Je me suis mis à me lever au milieu de la nuit pour noter mes idées, quelque chose qui ne m’était encore jamais arrivé. J’ai très rapidement terminé sept ou huit chansons, mais je n’en avais pas encore fini. Alors il est devenu évident que j’aurais assez de chansons pour tout un album, ce qui ne m’était encore jamais arrivé.  D’habitude, j’avais au mieux quatre ou cinq chansons. »


Sur les nouveaux enregistrements, cette énergie retrouvée est palpable dans l’explosion d’optimisme du premier titre de l’album « She Makes Me Happy », une chanson portée par la mandoline et le violon. On la retrouve également dans le chant aigu des cornemuses et la mélodie imparable de l’hymne « Can’t Stop Me Now », qui évoque des souvenirs de la jeunesse de Stewart alors qu’il n’était pas encore connu, et qu’il s’était confié à son père dans une lettre où il le remerciait de son soutien indéfectible.


Viennent ensuite « It’s Over », qui offre une vision impitoyable sur les ruines d’un mariage qui s’est désintégré, puis « Brighton Beach », qui raconte les années formatrices et les premiers émois amoureux. « Beautiful Morning » est une sorte de super package pop de quatre minutes aux accents Motown, un moment de pur plaisir. « Live the Life » débute par un air de mandoline intemporel, et si Stewart  a un message à faire passer, c’est ici qu’il le fait, juste après les magnifiques accords du pont de cette chanson, dans les quelques mots qui suivent : « Vis la vie que tu aimes, et aime la vie que tu vis ». « Finest Woman » a tout d’un bon vieux titre de blues-rock old-school sexy, tandis que la ballade « Time », portée par un orgue électrique, aurait pu figurer sur un album des Faces, une pinte à la main. « Sexual Religion », une chanson irrésistiblement charmante sur le charme irrésistible, rappelle le Stewart des années disco, mais mis sans effort au goût du jour (pas de pantalons léopard, cette fois !). Le fameux don de Stewart pour la narration est mis en évidence sur « Make Love To Me Tonight », qui raconte l’histoire intemporelle d’un homme troublé qui essaye de s’échapper des bras de sa maîtresse. Quant à « Pure Love », la chanson envoûtante de tendresse qui clôt l’album, elle fait parler un père dont les enfants ignorent les conseils.


Et parce que tout véritable album de Rod Stewart se doit de comporter une reprise, celui-ci contient une interprétation tout en nuances de « Picture In A Frame » de Tom Waits, un artiste déjà repris par Stewart (« Downtown Train », « Tom Traubert’s Blues »).


Interrogé sur ce retour tardif de son inspiration, Stewart déclare :

« Ca a été très soudain. Quelque chose s’est passé et j’ai réalisé que j’avais des choses à écrire et à chanter. J’ai toute une vie dans laquelle puiser des idées de chansons, en fait. »


Le Rod Stewart version 2013, qui partira bientôt en tournée mondiale, chante toujours, touche toujours ses fans, et sa mission est toujours la même : il veut figurer dans le livre des records comme le plus vieux joueur de foot toujours en activité. Et bien sûr, aussi comme auteur-compositeur.


Bio communiquée par AZ Universal Music France - Jef Normandin (avec nos remerciements pour les photos , articles et liens)





IT’S OVER


The congregation sang
We knelt and prayed
As we stood before God
On that beautiful day
The church bells rang
And the champagne flowed
As our friends gather round
For the wedding photo
But here we are barely five years on
An’ our whole world’s fallin’ apart

All the plans we had together
Up in smoke and gone for ever
Poisoned by the lawyer’s letter
It’s over
I don’t want our kids to suffer
Can we talk to one another
You were once my light, my lover

Inseparable were we
With a breeze in our sails
Now I feel a chill wind
On the marriage that failed
And I pray as I divided
They’ve taken their sides
Now they’ll all sit back
And watch the circus arrive
I don’t stand here tryin’ to focus the blame
But I’m hurtin’ deep down in inside

All the pain an’ all the grievin’
When did we stop believin’
Too late now to stop the bleedin’
It’s over
What’s the sense in pointin’ fingers
Who’s the saint an’ who’s the sinner
They’re ain’t gonna be a winner
It’s over
Oh, my dear, what happened to us?
Tell me, where did it all go wrong?

What’s the use in keep on fightin’?
All the tears, all the cryin’
Why do we keep denyin’?
It’s over
In all the time I thought I knew ya
Don’t forget our children’s future
I would do whatever suits ya
Oh ye-ah!
It’s over
It’s over
Yeah, it’s over


  SPECIAL NOUVEL ALBUM

IT’S OVER

C’est le premier single pour la zone européenne de l’album « Time ».

Co-écrit avec Kevin Savigar et John 5 (John William Lovery), guitariste de génie au look impressionnant si ce n’est inquiétant. Il a collaboré avec Marilyn Manson dont il fut le guitariste et à qui il doit son surnom (il était le 5ème membre à rejoindre le groupe et fut surnommé fort à propos John 5), Avril Lavigne, Lynyrd Skynyrd, Meat Loaf et David Lee Roth (source Wikipédia).




Sortie le 7 mai 2013
t i m e

« C’est formidable de travailler avec Rod et c’est un véritable honneur de co-écrire cette chanson avec lui. J’espère que tout le monde l’aime ».



LES VIDEOS «IT’S OVER» et
«SHE MAKES ME HAPPY»
Attention Chef d’Oeuvre
l i v e
ROD LIVE au club «LE TROUBADOUR» 
6 titres du nouvel album « TIME »

Rod a offert à ses fans de Los Angeles un concert événement gratuit au club très intime « The Troubadour » pour célébrer la sortie de Time. 10 titres pour ce mini-concert dont 6 du nouvel album. La vidéo est disponible à la demande sur le site VEVO







Photo : Penny Lancaster Stewart

      Si vous voulez  soutenir l’album de Rod en France et peut-être sa venue en France, rendez-vous sur Facebook, une page fan vient d’être créée.

https://www.facebook.com/ rodstewartfrance


Rod Stewart On Air - 2013 - Réalisation : Sylgraphics.com